Batch cooking végétarien pour l'été

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Batch cooking végétarien pour l’été

Batch cooking végétarien pour l'été

En plus de planifier mes repas, je pratique de plus en plus le batch cooking, qu’on pourrait traduire par « cuisine en série ».

Le principe du batch cooking, c’est de prendre un moment dans la semaine pour préparer et cuisiner en avance un certain nombre d’ingrédients, qu’on pourra utiliser et combiner pour des repas faits maison sans effort le reste de la semaine.

C’est le meilleur moyen de se sentir comme un superhéros de la cuisine, et économiser de l’argent et du jus de cerveau dans le même temps. En d’autres termes, allègement de la charge mentale, mes ami(e)s !

Et aujourd’hui, je vous offre une proposition de batch cooking végétarien pour l’été, que j’ai créée et testée pour vous : 1 heure de préparation en amont pour 6 repas faciles les jours suivants.

  • Repas n°1 : Bol de ratatouille et riz — le plaisir simple d’une ratatouille de saison, fraîchement rôtie, servie sur un lit de riz.
  • Repas n°2 : Salade aux poivrons et pois chiches — des pois chiches sautés avec des poivrons et des oignons, servis sur de la salade, arrosés d’un filet de sauce tahini.
  • Repas n°3 : Wraps de ratatouille aux oeufs et tahini — inspirés du divin sandwich de chez Miznon à Paris !
  • Repas n°4 : Pâtes au courgettes, olives et amandes — une recette très rapide, juste le temps de cuisson des pâtes.
  • Repas n°5 : Patates douces rôties, olives et amandes — la garniture olive et amande donne beaucoup de relief aux patates douces.
  • Repas n°6 : Salade à tout, avocats et oeufs — les petits restes des jours précédents accommodés en une délicieuse salade, pour des repas zéro gâchis !

Vous trouverez ci-dessous :
– Une liste de courses (dont vous pourrez recevoir une version imprimable) — tout est disponible en magasin bio ou en supermarché (dans mon magasin bio parisien, j’en ai pour une trentaine d’euros),
– Vos instructions pour la préparation en amont — comptez environ 1h de temps actif, 1h30 au total,
– Vos instructions pour chacun des six repas — pour chacun, le temps actif varie de 5 à 15 minutes, le temps total de 10 à 30 minutes,
– Des suggestions de variations pour adapter la formule à différents régimes alimentaires.

Si vous débutez en batch cooking, c’est une bonne façon de goûter aux délices de cette pratique. Si c’est déjà comme ça que vous fonctionnez, j’espère que vous y trouverez de bonnes idées pour varier les plaisirs. Et partagez avec nous vos meilleures astuces !

Si ce billet vous plaît, je pourrai vous proposer une nouvelle formule de batch cooking au début de chaque saison, adaptée aux produits disponibles ; vous me direz ce que vous en pensez.

Je vous recommande en passant ces contenants Duralex en verre (j’en ai deux sets, ils s’emboîtent bien et prennent peu de place) et ce minuteur duo qui permet de paralléliser les préparations !

Et voici, sans plus tarder votre Batch cooking végétarien pour l’été.

Batch cooking végétarien pour l'été

A l’issue de l’étape de préparation, vous aurez ça.

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10 Conseils pour choisir un restaurant à Paris

Restaurant à Paris

Toutes les photos qui illustrent ce billet sont de Anne Elder.

Que vous habitiez à Paris ou que vous y séjourniez occasionnellement, il y a fort à parier que vous passez beaucoup de temps à réfléchir, à lire, à discuter et à vous inquiéter de vos choix de restaurants.

C’est compréhensible. Paris est une capitale internationale de la bonne cuisine — c’est même la ville natale de la gastronomie — et vous aimeriez que chaque repas compte. Mais vous savez aussi que tous les (40 000 !) restaurants ne se valent pas.

C’est le chemin le plus court vers le sentiment de FOMO (Fear Of Missing Out, la peur de passer à côté de quelque chose) et son cousin sournois, le FOPTWR (Fear Of Picking The Wrong Restaurant, la peur de choisir le mauvais restaurant).

Pour éviter ça, permettez-moi de vous proposer ces dix conseils pour bien choisir un restaurant à Paris.

Conseil n°1 : Soyez clair sur vos besoins

C’est un peu la base, mais beaucoup de gens zappent cette étape (dans la vie en général aussi d’ailleurs).

Avant de vous perdre dans les méandres d’une recherche autour des termes « meilleurs restaurants à Paris », prenez un moment pour définir (mentalement ou par écrit) précisément vos critères. Avec combien de personnes dînez-vous et quel genre de mangeurs sont-ils ? Quel style de cuisine aimez-vous ? Dans quel genre d’ambiance avez-vous envie de passer la soirée ? Quel niveau de prix voulez-vous viser ? Y a-t-il des contraintes alimentaires à prendre en compte ?

Gardez tout ça clairement à l’esprit lors de votre recherche, et mettez de côté tout ce qui a l’air super chouette, certes, mais qui ne correspond pas à votre mission du jour. Gros gain de temps.

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Conseil n°2 : Écoutez les parisiens

Il est généralement plus fiable de suivre les recommandations des personnes qui habitent ici et peuvent placer dans leur contexte tel restaurant, tel chef, telle cuisine ou telle tendance. Il ne s’agit pas de dénigrer l’opinion des mangeurs de passage ; j’aime moi-même partager mes trouvailles quand je voyage, mais je ne me pose pas en experte et j’invite mes lecteurs à suivre des sources locales.

Prenez le temps d’identifier quelques parisiens (d’origine ou d’adoption) dont le style et les opinions font écho avec les vôtres, et suivez leurs aventures. Il peut s’agir de blogueurs, de chroniqueurs ou de sites rédactionnels ; ce qui importe, c’est qu’il y ait un point de vue cohérent au fil du temps.

Pour ma part, je fais confiance à quelques amis, comme Caroline Mignot, Lindsey Tramuta (auteur du brillant The New Paris) ou Aaron Ayscough. Je reçois la chronique hebdomadaire du Fooding et la newsletter de My Little Paris. J’utilise le site Paris by Mouth, et je garde un oeil sur les chroniques d’Estérelle Payany dans le Télérama et le blog de François-Régis Gaudry à L’Express (il a aussi une émission de télé et une émission de radio si vous ne pouvez pas vous passer de lui). Je ne lis pas tout ce que ces gens écrivent (bonjour burnout), mais quand j’ai besoin d’idées fraîches, c’est vers eux que je me tourne.

Je n’utilise pas les site d’avis : si je ne sais pas qui écrit ni de quel point de vue, cette litanie d’opinions et de doléances n’a pas de sens pour moi.

Restaurant à Paris

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Poulet mijoté à la philippine

Poulet à la philippine

Ça fait un bon moment que j’ai envie de vous donner mon avis sur l’Instant Pot, et comme j’ai reçu plusieurs demandes de votre part à ce sujet, je vous présente aujourd’hui ma super recette de poulet adobo à la philippine et j’en profite pour vous parler de cet appareil multi-fonction que j’aime d’amour.

L’Instant Pot, ça fait des années que j’en entends parler par le biais des blogs Nord-Américains que je consulte ; on y voue sous ces latitudes un culte certain. Il s’agit d’un appareil fabriqué par une entreprise canadienne, et qui combine sept fonctions, toutes programmables dans le détail. C’est tout à la fois :

  • Une mijoteuse, pour les cuissons longues à basse température,
  • Un auto-cuiseur, pour les cuissons sous pression (avec deux niveaux de pression, haute ou basse),
  • Une sauteuse, qui permet de faire colorer les aliments avant de passer en mode mijoteuse ou cuisson sous pression,
  • Un rice cooker, pour la cuisson du riz, des céréales ou des légumineuses,
  • Un cuit-vapeur,
  • Une yaourtière,
  • Un réchaud pour maintenir les préparations à température, très pratique quand on reçoit, pour un buffet, etc.

Je me le suis offert en version 6 litres à l’automne dernier, profitant d’une offre intéressante sur Amazon, et je l’ai immédiatement adopté avec enthousiasme, remplaçant ainsi ma cocotte-minute, mon cuit-vapeur et ma yaourtière, que j’ai donnés ou revendus. (Pour le moment nous gardons notre rice cooker parce que nous y sommes très attachés ; je vous en parle dans ma recette de riz à la noix de coco et aux épices.)

Mon Instant Pot en action

Mon Instant Pot en action ; modèle disponible sur Amazon.

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Le Meilleur de mai

Meet them at the door laughing

"Accueille-les à la porte en riant"

• Le manuscrit de mon nouveau livre de cuisine Tasting Paris est passé entre les mains de mon éditrice, et les photos ont toutes été réalisées par la talentueuse Nicole Franzen. Nous travaillons maintenant sur la mise en page du livre, et je vais bientôt recevoir le manuscrit de la part de la relectrice, dont le travail est de s’assurer que tout est bien carré. Je suis très heureuse de la façon dont tout ça prend forme, et je suis impatiente de vous montrer quelques éléments bientôt. Le livre sera publié aux États-Unis au printemps 2018 ; on espère bien trouver preneur pour les droits de publication dans d’autres pays, et en particulier en France.

• Je suis retournée dîner chez Champeaux avec des amis de passage à Paris. J’adore l’endroit, sous la nouvelle canopée des Halles, et le menu de classiques révisités, comme l’onglet sauce au poivre ci-dessous, dont je propose d’ailleurs une recette dans Tasting Paris. J’ai également une version de leur poulet en crapaudine au citron. Ces deux recettes ont été particulièrement plébiscitées par mes testeurs, et j’ai hâte de les partager avec vous quand le livre sortira.

Champeaux et Poilâne

Steak au poivre chez Champeaux ; Tartine australienne au Comptoir Poilâne.

• L’équipe de Poilâne a remanié la formule de ses restaurants parisiens : ils s’appellent désormais Comptoirs Poilâne et le menu propose des recettes innovantes autour de leurs céréales et farines de qualité, comme un délicieux pain de maïs et un muesli d’orge. Pas d’inquiétude, les tartines restent en place, et naturellement j’adore celle à l’avocat, baptisée l’Australienne.

• Mon amie Catherine Taret vient de publier son premier livre, intitulé Il n’est jamais trop tard pour éclore, au sujet des late bloomers, ces personnes qui trouvent leur voie ou leur vie un peu plus tard que la moyenne. C’est un carnet inspirant et plein d’humour qui documente son cheminement personnel, avec des photos et des dessins. Je le recommande !

Petit déjeuner

Petit déjeuner avec un bon bouquin et mon mug chéri

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Quatre-quarts sarrasin et chocolat

Quatre-quarts sarrasin et chocolat

J’adore les quatre-quarts. Dans mon enfance, j’ai eu une longue phase « quatre-quarts breton » au petit déjeuner. Je parle du quatre-quarts breton du supermarché, hein, tout jaune, tout en longueur et cuit dans un papier un peu mou. Je l’aimais légèrement rassis, donc je coupais les tranches à l’avance, et il était vraiment à point au bout de trois ou quatre jours. Une sorte d’affinage de quatre-quarts, vous voyez.

Je n’ai découvert qu’assez récemment la beauté du quatre-quarts maison, et c’est devenu mon gâteau je-le-fais-les-yeux-fermés, en alternance avec le gâteau au yaourt.

Vous connaissez le principe lumineux du quatre-quarts ? On pèse les oeufs, on ajoute le même poids de sucre, de beurre fondu et de farine, et hop ! au four.

Bon, ce que cette formule mnémotechnique ne dit pas, c’est s’il faut peser les oeufs avec ou sans la coquille, et combien de levure chimique il faut ajouter. Mais pour être honnête, ça n’a que peu d’importance. On ne construit pas une fusée ; on fait un gâteau. Vous pesez avec ou sans la coquille, vous mettez une ou deux cuillerées de levure, comme vous le sentez, ça ira bien.

Et c’est une recette qui se prête de bonne grâce à diverses variations — je n’aime rien tant que les recettes qui se prêtent de bonne grâce à diverses variations, ce sont mes meilleurs copines du monde — et je vous présente aujourd’hui l’une de mes préférées : le quatre-quarts sarrasin et chocolat.

Quatre-quarts sarrasin et chocolat

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