Archives octobre 2011

Stratford et Toronto : des recommandations ?

Feuilles d'érable
Feuilles d’érable photographiées par William Warby.

Je vous écris du Canada, où je passe deux semaines à la Stratford Chefs School dans la région de Toronto: j’ai été invitée à y faire une résidence en tant qu’auteur, et je vais consacrer mon temps à aider les étudiants à affûter leurs talents d’écriture gastronomique.

Je vais aussi donner des conférences et participer à des événements à Stratford et à Toronto : vous pouvez consulter tous les détails ici. J’espère rencontrer certains d’entre vous à l’une ou l’autre de ces occasions !

Mon emploi du temps sera assez chargé, mais j’espère trouver un peu de temps pour me balader un peu, et je voulais donc vous demander : si vous connaissez Stratford et/ou Toronto, avez-vous des endroits à me recommander ? Qu’est-ce qu’il ne faut surtout pas manquer ? Merci d’avance pour vos bons conseils !

Bi-Rite Market’s Eat Good Food

Je suis convaincue que pour apprendre à cuisiner, on devrait commencer par apprendre à faire les courses.

Si vous savez choisir, en fonction de votre budget, les produits les meilleurs et les plus frais possibles, et si vous arrivez à vous organiser pour en approvisionner votre réfrigérateur et votre garde-manger, vous aurez déjà gagné la moitié de la bataille.

D’abord en termes de motivation — on connaît tous l’inspiration magique que procure un légume épanoui de fraîcheur — mais aussi en termes de résultat : la même recette et le même savoir-faire donneront un plat incomparablement plus savoureux si vous travaillez avec de bonnes matières premières. (A dire vrai, les bonnes matières premières ont à peine besoin qu’on les touche pour briller.)

C’est pour ça que j’étais ravie de recevoir un exemplaire du livre Bi-Rite Market’s Eat Good Food, co-écrit par Sam Mogannam, qui dirige un supermarché de poche près de Dolores Park à San Francisco, et par Dabney Gough, auteur culinaire.

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Déodorant naturel fait maison

La recette du jour se prépare en cuisine, avec des ingrédients que vous utiliseriez normalement pour faire la cuisine, mais le produit fini n’est pas destiné à être mangé. (Enfin, vous pourriez, mais ce n’est pas le but.)

La recette du jour permet de faire un déodorant naturel. J’ai conscience que les questions culinaires et d’hygiène personnelle ne se marient pas forcément très bien, mais l’envie de cuisiner et celle de faire ses propres produits de beauté relèvent finalement de démarches voisines, et cette préparation en particulier m’enthousiasme tellement que je ne pouvais pas ne pas vous en parler.

Je me méfie depuis longtemps des déodorants du commerce. Même s’il est de plus en plus facile d’en trouver sans sels d’aluminium et sans paraben, la liste d’ingrédients reste longue comme le bras, et la plupart des déodorants « naturels » que j’ai pu tester au fil des années ne sont tout simplement pas très efficaces.

C’est facile, c’est pas cher, et surtout, ça marche !

Donc quand je suis tombée sur ce billet de Maggie (alors que je cherchais en fait des tutoriels de couture), j’ai tout de suite été tentée par la formule qu’elle propose : il s’agit de mélanger de l’huile de noix de coco avec la fécule de son choix (arrow-root, maïs, etc.) et du bicarbonate de sodium, pour obtenir un mélange crémeux qui, une fois durci au réfrigérateur (l’huile de coco se solidifie progressivement en-dessous de 24.5°C), donne un « stick » que l’on applique comme un déodorant ordinaire.

C’est facile, ça ne coûte pas cher, et surtout, ça marche. L’huile de coco est un produit un peu couteau suisse, qui peut être utilisé en cuisine, pour la beauté de la peau et des cheveux, mais aussi à des fins médicinales : on prête à l’acide laurique qu’elle contient des propriétés antibactériennes, ce qui explique son rôle ici.

Si vous vous inquiétez de l’odeur de noix de coco, rassurez-vous : même si le déodorant lui-même sent la noix de coco, l’odeur est très discrète (et localisée !) une fois que vous l’avez sur vous, et n’interfère pas avec votre parfum habituel. Il ne laisse pas de traces non plus — il faut quand même faire attention quand on enfile son t-shirt, comme avec la plupart des déodorants — et ne tâche pas les vêtements.

Le seul inconvénient à mon sens, c’est qu’il faut le garder au réfrigérateur si on veut qu’il garde sa consistance solide, ce qui signifie que 1- il faut prendre l’habitude d’aller chercher son déo dans la cuisine avant de se doucher, et 2- ce n’est pas idéal quand on voyage. Mais il est tout à fait possible aussi de s’en servir comme une crème, à appliquer du bout des doigts : un peu moins pratique, mais tout aussi efficace.

MISE A JOUR : J’utilise maintenant cette formule de déodorant maison spécial voyage.

Alors, prêt à essayer ? Et peut-être avez-vous d’autres recettes de produits de beauté faits maison à partager avec nous ?

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Cuisiner pour soi (courgettes et pois chiches)

Zucchini and Chickpeas

Voilà à quoi ça ressemble quand je dîne toute seule.

J’ai toujours été curieuse de savoir ce que les gens cuisinent quand ils cuisinent pour eux-mêmes : certains ne voient pas l’intérêt s’il n’ont pas de public, d’autres se rabattent sur des nourritures réconfortantes qui ne nécessitent aucune préparation, certains profitent de l’opportunité de manger ce qu’ils adorent mais que leur famille honnit, et d’autres encore prennent plaisir à s’offrir précisément ce que leur appétit demande.

Je fais partie de la dernière catégorie. Les corn flakes pour le dîner, ça n’a jamais été mon truc, et les soirées que je passe seule tournent autour de ces deux décisions capitales : le film que j’ai envie de regarder, et le plat que j’ai envie de manger.

Je savoure ce conciliabule intérieur, lorsque mon cerveau se branche directement sur mon estomac, et qu’aucune autre considération n’entre en ligne de compte.

Certes, c’est de cuisine simplissime qu’il s’agit dans ces cas-là, et je n’y passe pas plus d’une demi-heure, rangement compris, mais c’est une demi-heure que j’investis avec bonheur dans ma soirée. Et ce que ces repas ont en commun, 99,9% du temps, c’est que 1- ils sont très, très axés sur les légumes, et 2- ils se mangent dans un bol, avec juste une cuillère ou une fourchette. L’idéal pour manger en tailleur sur le canapé.

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Etiquettes personnalisées pour préparations maison


Chef’s medallions

J’ai toujours eu un faible pour la papeterie. Quand j’étais petite, je dépensais une large part de mon argent de poche à la boutique du quartier, que ma famille appelait « ta papeterie chérie », et aujourd’hui encore, il m’est impossible de résister à l’appel du joli carnet ou des belles cartes de voeux. Et les stickers. Ah, les stickers.

Donc quand l’équipe de Felix Doolittle a proposé de m’envoyer des échantillons de leurs étiquettes personnalisées, je n’ai pas hésité longtemps.


Oval kitchen labels

Felix Doolittle est une petite entreprise du Massachusetts spécialisée dans les « papiers illustrés extraordinaires » dessinés avec grâce par Felix Fu, un artiste né à Hong Kong. Ils utilisent des fournitures de première qualité, et impriment, découpent et emballent tout à la main. Et effectivement, la qualité et le goût du détail m’ont sauté aux yeux quand j’ai ouvert chacune des petites boîtes, emballées avec un soin incroyable.

Je suis absolument ravie de mes étiquettes, et j’ai pensé vous en parler bien en amont des fêtes. Il me semble que ça ferait un cadeau unique pour les cuisiniers de votre entourage, et que vous pourriez aussi imaginer vous faire faire des étiquettes personalisées pour les cadeaux comestibles que vous offrirez cette année.

{Code de réduction ci-dessous !}

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