Tour du monde culinaire en 30 expressions imagées

"Juste des myrtilles", une expression norvégienne illustrée par Mélina Josserand.

"Juste des myrtilles", une expression norvégienne illustrée par Mélina Josserand.

A chaque fois que j’organise un concours, je m’efforce d’imaginer une question qui encouragera les réponses créatives et personnelles : l’idée, c’est de vous donner envie de vous creuser un peu la tête mais aussi, plus égoïstement, que la lecture de vos réponses soit pour moi source de plaisir et d’inspiration. Je ne suis jamais déçue.

A l’automne dernier, lorsque mon livre sur les expressions culinaires françaises Edible French est paru, j’en ai fait gagner des exemplaires sur la version anglophone du blog, et pour participer il fallait proposer une expression imagée liée à la cuisine, dans n’importe quelle langue.

Nombre de mes lecteurs partagent mon amour des langues, je n’ai donc pas été surprise de les voir lister des dizaines d’expressions curieuses et délicieuses. Ça m’a donné envie d’en tirer un petit florilège, que voici. N’hésitez pas à en ajouter dans les commentaires !

Mon livre sur les expressions culinaires françaises
Edible French

Pologne : Laisser quelqu’un aller dans les framboisiers (Wpuścić kogoś w maliny) signifie qu’on laisse quelqu’un aller au devant de difficultés en toute connaissance de cause.

Corée : On dit de quelqu’un qu’il est une peau de poulet (느끼해) quand il est ringard et lourd. C’est une expression qui fait aussi référence à des nourritures grasses et fades qui vous dégoûtent.

Pologne : Se faire servir la soupe au sang de canard (Czarna polewka) signifie se faire éconduire dans une relation amoureuse. La soupe au sang de canard était le plat traditionnellement servi par les parents d’une jeune fille à l’homme dont ils refusaient la demande en mariage.

Pays-Bas : Avoir une pomme à peler avec quelqu’un (Hij heeft een appeltje met hem te schillen) signifie avoir une dent contre quelqu’un.

Allemagne : Avoir des raisins secs dans la tête (Rosinen im Kopf haben) signifie avoir de grandes ambitions.

Allemagne : Une maman fraîchement sortie du four (Frisch gebackene mama), c’est une femme qui vient d’avoir un bébé.

Espagne : Être même dans la soupe (Estar hasta en la sopa) se dit de quelqu’un qui est présent partout, par exemple une célébrité invitée sur tous les plateaux.

Pakistan/Inde (punjabi) : « Tu es comme un morceau de beurre, un bol de crème fraîche et un cristal de sucre » (Makkhan de pedeo, malaai de duneo, mishri di dali) est une expression flatteuse qui vise à séduire la belle du village.

"Un jour miel, un jour oignon."

« Un jour miel, un jour oignon. »

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Tablette de chocolat au sésame caramélisé

Peu de temps après la naissance de mon deuxième fils, j’ai reçu un message d’Audrey, une lectrice avec qui je converse par e-mail et via les commentaires, et qui voulait me recommander une recette tirée du blog La Belle au blé dormant. C’était une recette de bouchées au chocolat avec des graines de courge, des graines de tournesol et du sésame caramélisé, que l’auteur du blog Nolwenn et Audrey elle-même avaient trouvées indispensables pour survivre aux premières semaines passées à s’occuper d’un nourrisson.

J’ai lu la recette et j’ai commencé par me dire que jamais de la vie je ne trouverais le temps ni la bande passante de préparer un truc comme ça, mais il faut croire que mon appétence pour le chocolat me ferait soulever des montagnes : n’arrivant plus à penser à autre chose, j’ai fini quelques jours plus tard par réaliser une version modifiée de la recette — avec le sésame seulement — en la décomposant en petites étapes à accomplir dès que j’avais quelques minutes à moi.

La fine amertume et le velouté du chocolat combinés au croustillant grillé du sésame caramélisé, c’était sublime, et je voyais d’ici que cette tablette ne ferait pas de vieux os sur le comptoir de ma cuisine.

Un matin, j’ai fait griller les graines de sésame. Un peu plus tard, j’ai fait le caramel, ajouté le sésame, et réduit ce (délectable) caramel de sésame en pépites. Et le lendemain, j’ai dégainé ma thermosonde, tempéré le chocolat (si, si ! j’ai même tempéré le chocolat !), ajouté le sésame caramélisé, et versé le tout dans un étroit moule à cake.

Quelques heures plus tard, le chocolat avait pris ; j’ai démoulé l’épaisse tablette et je l’ai découpée en larges tranches. A la première bouchée, mon coeur de chocophile a chaviré : c’était di-vi-ne-ment bon ! La fine amertume et le velouté du chocolat* combinés au croustillant grillé du sésame caramélisé, c’était un accord sublime, et je voyais d’ici que cette tablette ne ferait pas de vieux os sur le comptoir de ma cuisine.

J’ai refait cette recette plusieurs fois depuis, et j’ai même investi dans des moules à tablette en silicone pour avoir le plaisir de casser la tablette en petits carrés (on voit aux traces un peu plus claires sur cette photo que je n’avais pas bien tempéré le chocolat ce jour-là ; à ma décharge, le bébé pleurait). Certaines de ces tablettes ont atterri directement dans mon estomac, les autres ont fait d’assez chics cadeaux gourmands — pour une jeune mère en particulier — et je dois dire avec plaisir qu’elles ont fait leur petit effet.

Je précise que si vous n’avez pas le temps ou l’envie de faire les tablettes, ne manquez pas de vous essayer à ce caramel de sésame : c’est très facile et c’est un délice en soi.

Participez à la conversation !

Avez-vous déjà fait vos propres tablettes de chocolat ? Quelle recette avez-vous réalisée et qu’avez-vous pensé du résultat ?

PS : Faites aussi ce délicieux chocolat au couteau, granola à la cannelle ou ces bouchées croustillantes, amandes et gingembre, et assurez-vous que vous savez comment déguster le chocolat !

* J’utilise le Manjari 64% de Valrhona.

Tablette de chocolat au sésame caramélisé

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Croûtons Maison

J’hésite à écrire ceci parce que je ne voudrais avoir l’air de narguer personne, mais en matière de baguette, je ne suis pas trop mal lotie : dans un rayon de cinq minutes de marche autour de chez moi, il y a quatre boulangers qui ont gagné le prix de la meilleure baguette de Paris à un moment ou un autre (dont un double lauréat !), et trois ou quatre autres artisans qui pourraient aisément y prétendre.

L’avantage, c’est qu’on ne manque jamais de pain pour accompagner nos soupes, notre fromage et nos tartinades. L’inconvénient, c’est que l’appel de la baguette fraîche nous conduit souvent, je l’avoue, à négliger la fin de la précédente, qui rassit dans son torchon d’un air renfrogné.

Comme il est hors de question de jeter du pain, mon astuce toute trouvée c’est d’en faire des croûtons. Ça prend à peine cinq minutes de couper le reste de baguette en dés et de les mélanger avec un filet d’huile d’olive, des herbes séchées, un peu d’ail et de sel ; dix de plus pour les faire griller au four jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Pour faire des économies d’énergie, j’assaisonne les croûtons quand j’ai le temps, puis je les mets de côté et j’attends d’avoir allumé le four pour autre chose pour les y glisser à leur tour.

On obtient des croûtons qui sont en soi un délice, mais j’aime aussi en garder un petit contenant sous la main pour mes soupes à tout, mes salades de carottes et betteraves râpées, et tout ce qui gagne à croustiller.

PS : Mes propres baguettes au levain, et d’autres idées pour utiliser le pain rassis : un bettelman chocolat et amandes, une panzanella ou un gazpacho.

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Les Parents qui cuisinent : Emily Mazo-Rizzi

Emily Mazo-Rizzi est une américaine qui vit à Paris depuis 1999, où elle a d’abord travaillé comme chef de projet Internet. Elle est ensuite rentrée aux Etats-Unis pour se reconvertir en professeur de Pilates grâce à une formation d’un an, et elle enseigne ainsi le Pilates à Paris depuis 2010. Elle est mariée à un français, Bruno, et la cuisine et la nourriture font partie intégrante de leur vie de couple.

Je connais Emily depuis dix ans, depuis nos tout premiers échanges à travers Chocolate & Zucchini, et au cours de cette décennie elle est devenue ma propre prof de Pilates et une amie précieuse. Sa fille Olivia étant née quelques mois seulement après mon fils aîné Milan, nous avons eu de nombreuses conversations sur les enfants et la parentalité, et je suis tellement admirative de sa façon d’impliquer Olivia en cuisine (vous verrez ci-dessous !) que je tenais à l’inviter pour ma série des Parents qui cuisinent. Elle a bien voulu accepter ma proposition et j’espère que vous serez tout aussi intéressés que moi par son approche. Merci Emily !

clotilde

Peux-tu nous dire quelques mots sur ta fille ? Son nom, son âge et son tempérament ?

Emily Mazo-Rizzi

Olivia a deux ans et demi. Elle est facile à vivre, observatrice, calme, curieuse et douce. Elle aime bouger et rire et surtout, elle adore cuisiner avec nous. Elle est aussi hésitante à rencontrer de nouvelles personnes qu’elle l’est à découvrir de nouveaux mets, mais elle finit toujours par essayer et par apprécier.

clotilde

Est-ce que l’arrivée de ta fille a changé la façon dont tu cuisines ?

Emily Mazo-Rizzi

Absolument. D’ailleurs, je pense qu’il n’y pas un seul aspect de ma vie qui n’ait changé depuis que j’ai un enfant ! Avant, mon mari Bruno et moi passions facilement plus d’une heure à préparer le dîner ensemble chaque soir. Nos repas n’étaient pas forcément très élaborés mais nous avions toujours deux ou trois petits plats, ou une entrée et un plat. Maintenant, nous faisons plutôt des repas autour d’un plat central, ou un plat plus une salade ou une entrée froide.

Comme j’enseigne le Pilates, il y a deux soirs par semaine où je travaille, et Bruno cuisine pour nous ces soirs-là. Les autres soirs, je commence à préparer le dîner pendant qu’Olivia mange, et Bruno prend le relais que je vais lui donner son bain. Nous ne sommes pas encore assez organisés pour dîner tous ensemble le soir en semaine, mais c’est le but que nous nous sommes fixé pour la rentrée prochaine.

clotilde

Est-ce que tu te souviens ce que c’était que de cuisiner avec un nouveau-né ? As-tu des astuces ou des conseils pour les jeunes parents qui traversent cette phase ?

Emily Mazo-Rizzi

Quand j’étais en pleine phase de « nidification » en attendant l’arrivée d’Olivia, un de mes grands projets était de faire de la sauce tomate. Elle est née en octobre donc nous avions des bonnes tomates de notre maraîcher jusqu’à sa naissance. Bruno se moquait de moi car on achetait un ou deux kilos de tomates chaque semaine et je les préparais en sauce à congeler. Ça me rassurait de me dire que quand notre fille serait là, nous aurions au moins de la bonne sauce tomate maison à mettre sur des pâtes ou pour accommoder des légumes. Nous avons aussi préparé et congelé des portions de bouillon de poulet pour faire des risottos, des soupes et des sauces. Je pense que préparer soi-même un stock de nourriture en avance est une excellente manière de se préparer pour l’arrivé du bébé.

Ensuite quand Olivia est née, nous avons mangé plus de plats à emporter que nous n’en avons jamais mangé avant ou depuis ! Bruno a fièrement joué son rôle de « chasseur-cueilleur » en sortant dans un Paris froid, pluvieux et ensuite enneigé pour rapporter des choses faciles à préparer. Nous adorons les légumes, donc il y en avait toujours. Nous essayions aussi de doubler les quantités pour avoir des restes le lendemain.

Aux Etats-Unis, les amis et la famille apportent toujours à manger aux nouveaux parents. Comme j’aurais aimé que ça soit ainsi à Paris ! Si jamais j’ai un autre enfant, je pense que je serai plus directe et que je dirai aux amis qui viennent voir le bébé : « Ne vous embêtez pas avec un cadeau, apportez-nous plutôt à dîner ! » Plusieurs amis américains l’ont fait et qu’est-ce que nous étions reconnaissants !

Olivia fait des sablés.

Olivia fait des sablés.

clotilde

Au fil du temps, as-tu mis au point des recettes ou des stratégies qui te permettent de jongler entre la préparation des repas et ta fille ?

Emily Mazo-Rizzi

Nous essayons de préparer la nourriture pour Olivia en avance. Nous avons commencé quand elle était bébé. Le dimanche nous avons l’habitude d’aller au marché, et nous utilisions alors nos légumes pour préparer des quantités industrielles de compote de pommes ou d’autres fruits, des purées de carottes ou de courgettes ou de pomme de terre, etc. Comme un autre parent de cette rubrique, Tamami Haga, nous congelons tout à plat dans des sachets Ziplocs : nous avons un petit congélateur et ça fait gagner de la place. (Si vous le faites, n’oubliez pas de tout étiqueter et dater !)

Maintenant qu’Olivia est sortie de la phase « purée », nous continuons à lui préparer ses repas en avance et de les congeler. C’est incroyable le nombre de préparations qui se congèlent bien ! Elle adore le chou-fleur rôti de Clotilde, sans la sauce de poisson ; j’en ai d’ailleurs fait hier soir. Maintenant qu’elle est plus grande, nous essayons de préparer une portion de notre dîner en plus que nous gardons pour son dîner du lendemain. Pour les féculents nous avons toutes sortes de pâtes, de riz, et d’autres type de céréales dans le placard. Je congèle aussi de la pomme de terre et de la patate douce cuisinées en purée. Je rajoute des légumes partout, par exemple : purée de pomme de terre ET courgette, purée de patate douce ET potimarron, omelette aux épinards ou aux blettes, etc.

Olivia était dans sa chaise haute dans la cuisine avec nous dès son plus jeune âge, donc elle est complètement habituée. En grandissant, elle jouait ou dessinait pendant que nous cuisinions ; je gardais des jouets spéciaux rien que pour la cuisine. Maintenant, elle mange quand nous cuisinons notre dîner, et elle aide à préparer son repas.

Olivia étale la pâte pour les sablés.

Olivia étale la pâte pour les sablés.

clotilde

As-tu trouvé le moyen de l’impliquer dans ta cuisine ? Peux-tu nous dire comment tu t’y es prise, ce qui marche et ce qui ne marche pas ?

Emily Mazo-Rizzi

Olivia a commencé à cuisiner avec nous juste avant ses deux ans. J’ai commencé un samedi matin, sans contrainte de temps, et nous avons fait des sablés. Elle m’a aidée à sortir les ingrédients, à les mesurer, et à appuyer sur les boutons de la balance. Après, elle a appuyait sur les boutons du robot. Elle adore le voir tourner. Ensuite nous avons étalé puis découpé la pâte avec des emporte-pièce, et nous les avons mis sur la plaque. A un moment donné j’ai « sacrifié » un peu de pâte et elle a joué avec. Quand les sablés étaient prêts, elle a prononcé un « WAOUW ! » enthousiaste et s’est empressée de demander à goûter.

Maintenant nous lui confions autant de tâches que possible. Elle met le sel dans la casserole pour l’eau des pâtes ou du riz. Elle équeute les épinards — un super jeu de tri — et elle adore les laver. Elle sort des sacs les aliments congelés et découvre comme c’est froid et humide. Elle coupe le beurre pour le mettre dans son riz ou une autre céréale. Nous lui apprenons à verser avec soin, à remuer, à battre et même à couper. Bruno lui fait mettre sa petite main sur la sienne sur le couteau et elle guide le mouvement quand il coupe des aliments mous comme de la betterave ou de l’avocat. Elle sait qu’il faut pousser, et elle dit « Pouuuuuusse ! » Quand je découpe quelque chose, elle me dit « Attention les doigts, Maman! » Elle adore arroser d’huile d’olive les légumes à griller. Elle sort aussi les aliments du frigo ou du placard quand on le lui demande, et les remet bien à leur place.

Je pense que de l’avoir en cuisine avec nous fonctionne car elle a compris que c’est un lieu important pour notre famille ! Nous lui avons appris que cuisiner est un privilège, et elle sait si elle n’écoute pas nos instructions, elle risque de perdre ce privilège. Elle a été tellement contrariée quand c’est arrivé que ça n’arrive quasiment jamais.

Olivia et la cuisinière à gaz (!)

Olivia et la cuisinière à gaz (!)

clotilde

En tant que passionnée de cuisine, peux-tu nous parler des joies et des difficultés que tu as rencontrées en nourrissant ta fille, et en essayant de lui apprendre à être une mangeuse heureuse et audacieuse ?

Emily Mazo-Rizzi

Nous avions tellement hâte qu’Olivia commence la diversification : nous imaginions qu’elle ouvrirait la bouche, goûterait, avalerait et en redemanderait. Nous avons été extrêmement déçus ! La purée de carottes s’apparentait pour elle à une forme de torture. Cette première expérience était une bonne illustration des hauts et des bas de l’apprentissage de la nourriture avec un enfant. Quand ils essaient quelque chose pour la première fois, je pense que c’est important de rester calme et de ne pas se sentir vexé s’ils rejettent le plat que vous venez de passer des heures à lui préparer. Congelez les restes et réessayez encore et encore. Je ne sais plus où j’ai entendu ça, mais un pédiatre disait qu’un enfant doit essayer un aliment trente fois avant de déterminer s’il l’aime ou pas !

Olivia est souvent réfractaire quand il s’agit d’essayer de nouveaux aliments. Nous lui demandons de goûter une seule bouchée ; parfois elle accepte, parfois non, et nous ne l’obligeons pas à terminer si elle ne veut pas. Nous savons maintenant que même si elle résiste, elle finit toujours par goûter et la plupart du temps à aimer.

Nous sommes plus stricts quand nous sommes à la maison sur le fait qu’elle mange tout son repas avant de passer au yaourt ou au fruit. Par contre, quand nous sommes au resto ou chez des amis, nous lui proposons de tout et ne faisons pas d’histoires si elle ne mange pas un repas équilibré. Apprendre à choisir ses batailles est la clé quand on élève un enfant, et c’est aussi très utile pour que le repas soit un moment agréable.

Comme avec tout, les enfants apprennent par l’exemple. Bruno et moi voyons le moment du repas comme un temps précieux de détente, un moment pour partager de bonnes et de nouvelles choses en famille. Nous lui servons les choses que nous mangeons nous-mêmes, et nous l’encourageons à goûter au moins les nouvelles saveurs. Elle veut faire comme nous, elle veut manger ce que nous mangeons. Nous lui donnons même des choses que nous n’aimons pas, comme les betteraves ou le yaourt de brebis, et elle adore. Nous avons peut-être besoin de les regoûter trente fois nous aussi !

Olivia

Fond d’écran calendrier : Mai 2015

Au début de chaque mois en 2015, j’offre aux lecteurs de C&Z un nouveau papier peint à mettre en fond d’écran sur votre ordinateur, avec une photo en lien avec la cuisine et un calendrier du mois en cours.

Pour le mois de mai, je vous propose une photo de fraises heureuses, cultivées en pleine terre et cueillies à maturité, ce qui veut dire qu’elles sont aussi goûteuses et parfumées que fragiles : ce type de fraise s’achète nécessairement localement et doit être utilisé dans les 24 à 48h après l’achat, mais c’est rarement un problème chez moi. (Je vous recommande en particulier la recette de tartelettes aux fraises sur sablé breton qui figure dans Veggivore !)

Les instructions pour télécharger votre calendrier sont ci-dessous.

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